Laurentine Ondobo s’offre de nouveaux débouchés avec la MIRAP

La paysanne peut désormais vendre ses produits à des prix plus bénéfiques par le biais des marchés Témoins périodiques.

« La MIRAP a changé nos vies, parce qu’avant quand nous produisions, nous n’avions pas toujours les débouchées pour écouler nos produits. Le partenariat avec la MIRAP nous a permis non seulement d’améliorer nos conditions de vies, mais également, contribuer de manière significative dans nos ménages.La MIRAP nous offre également l’opportunité de nous approvisionner en produits manufacturés à moindre coût après avoir écoulé nos produits car, ceux-ci sont très chers en zone rurale. » Déclare tout sereine Laurentine ONDOBO.

La Partenaire de la MIRAP au Marché Témoins Périodiques de Yaoundé venue du bassin de production de Batchenga, dans le département de la Lékié à une soixantaine de kilomètre de Yaoundé connait enfin les prémisses des retombés du partenariat avec la l’instance gouvernementale de préservation de la sécurité alimentaire au sein des populations camerounaises. Un contrôle permanent de la surchauffe des prix qui un impact direct sur les vies des acteurs du monde rural. « En assurant l’approvisionnement, dans les meilleures conditions, des marchés en produits essentiels, la MIRAP facilite l’accès au consommateur ordinaire et de ce fait contribue à consolider le climat social. Cet apaisement perceptible dans les ménages est implicitement répercuté dans les entreprises et les organisations. » Une indication importante de l’Administrateur de la MIRAP qui vient ainsi répondre aux missions relatives au suivi des producteurs. Un accompagnement permanent dont bénéficie depuis quelques années la jeune productrice à travers les différents calendriers des marchés qui sont mis à sa disposition parla Mission de Régulation des Approvisionnements des Produitsde Grande Consommation. Des MTPprogramméspendant trois (03) jours à la fin De chaque mois après les salaires des fonctionnaires. « Sur le plan du partenariat, rappelle Laurentine, il faut dire que quand une structure vous offre des opportunités que vous n’aviez pas, vous devez d’abord les saisir et c’est dans l’exécution du partenariat que vous relevez les difficultés et posez vos doléances. » Un nouveau champ de déploiement sur lequel l’agricultrice s’appuie pour demander davantage aux pouvoirs publics. En effet, selon la partenaire MTP de l’Entreprise parapublique le gouvernement peut offrir un peu plus aux femmes rurales. Il est donc question pour les autorités de Yaoundé d’envisager non seulement d’allouer plus de ressources à la MIRAP pour qu’elle puisse mieux accompagner les producteurs ruraux, mais aussi aider la MIRAP à acquérir les sites en zone urbaine, car les marchés MIRAP sont très fréquentés par les fonctionnaires et les couches défavorisées. Un cri d’alarme qui saurait tomber dans les oreilles de sourds car l’établissement travaille afin de satisfaire les partenaires au-delà des attentes de ces derniers.

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